L'HISTOIRE DES DÉBUTS



QUELQUE RÉFÉRENCES

L'histoire des débuts du Cloutiers est bien connue et bien décrite par plusiers auteurs et généalogistes.

Les auteurs dont Madame Pierre Montagne, messieurs Laforest, Lionel Laberge, Y.F. Zoltvany, Marcel Trudel, entre autres ont écrit sur l'histoire des débuts des familles pionnières du Québec. En termes de livre définitif celui de Denis Cloutier «Les Huits Premìeres Générations des Descendants de Denis Cloutier », ( père de Zacharie Cloutier ) est peut-être le meilleure.

La page d'accueil de Denis Beauregard (voir mon lien à Denis) a une pléthore d'information sous la tître, « Francetres: Sources au Québec », , que je recommande fortement. Vous y trouverez des références à des sources telles que le dictionnaire Tanguay, les fichiers de Loiselle, des donées de recensement, des microfilms et des journeaux. Denis Beauregard et J. Roger Cloutier sont tous les les gouroux de la généalogie francophone et généalogie Cloutier respectivement à mon avis, au Canada..


J Roger Cloutier et Michel Cloutier


Ces deux hommes sont à mon avis les deux principaux généalogistes de la famille Cloutier que je connaisse.J. Roger Cloutier qui vit à McMasterville près de Montreal a écrit un texte d'édition privé instituté « Histoire des Cloutier» . Le livre est une interprétation superbe des temps historiques tôt en nouvelle France et retrace les premières générations de la famille de Cloutier culminant avec sa propre génération. La recherche de Roger lui a permis de devenir la personne le mieux informée sur l'histoire de la famille Cloutier. En plus il est devenu ces derniers temps généalogist de l' Association de la Famille Cloutier

Michel Cloutier, d'autre part, fait une présentéson d'information par l'intermédiaire de l'Internet. Sans doute il a l'information la plus à jour sur le Cloutiers présenté de la facon la plus professionnelle que cet auteur connait. Ses pages peuvent être consulté par le lien ci-dessus.


Ces deux personnes montre une volonté de partager et sont plaisants rencontrer..

UNE HISTOIRE DES PREMIERS CLOUTIER

Zacharie I est né à Mortagne au Perche un hameau à environ 150 kilomètres au sud-ouest de Paris vers 1590. Fils de Denis Cloutier et Renée Brière, il fut un de sept enfants de ce couple. Après la mort de Renée le deuxième mariage de son père a amené trois enfants de plus.

Vers l,âge de 26 ans, Zacharie a marié Xainte Dupont en 1616. Ensemble ils ont élevé six enfants. C'est vers 1632 que Robert Giffard qui avait précédemment navigué jusqu'en nouvelle France avec Samuel D. Champlain est venu à Mortagne pour recruter des colons pour sa Seigneurie en nouvelle France. Intrigué par la possibilité, Zacharie un maître-charpentier, a pris la mer en 1634 vers la nouvelle France. Zacharie a pris possesion de l'arriere-fief acccordé par Giffard en nommé le « La Clouterie ». Mais il a besoin travaillé pour Giffard encore deux ans.

ZACHARIE CLOUTIER II

Né à Mortagne, Zacharie fils a fait le voyage avec sa famille et a travaillé avec son père à la construcion du manoir de Giffard et d'un certain nombre d'églises. Il a aidé son père à défricher la terrede son arrière-fief. Il a séjourné en France et y a épousé Madeleine Émard. Son ami le Tardif a obtenu une partie de la Seigneurie de Beaupré. Aujourd'hui le village de Château-Richer est à cet endroit et un certain nombre de familles de Cloutier y vivent toujours.

LES PREMIÈRES ANNÉES

Au cours des deuz siècles suivants les Cloutier de notre ascendance se sont étendus dans toute la province, s'installant et élevant les familles dans les endroits tels que L'Islet, Les Eboulements,Yamaska et Dunham. Enfin un membre de la famille, Jean Francois Cloutier ayant marié Charlotte Salois à Yamaska puis vivant à Dunham s'est déplacé avec sa jeune famille vers un hameau en Ontario appelé BORELIA, qui est maintenant une banlieu de PORT PERRY, à environ 25 kilomètres au nord de TORONTO, ONTARIO.


LA CONNEXION DU QUÉBEC

Pendant plusieurs années avant la recherche de s¦ur Catherine Seemann ( la première personne qui a fait de la recherche sur la famille Clutchey ), peu a étè connu de l'origine de la famille. L'origine du nom « Clutchey » était en quelque sorte un mystère. Plusieurs idées fausses étaient véhiculées alors que la tradition orale semble mêler les Clutchey aux immiarés récents de France parce qu'on savait que Mary Jane Gerow l'épouse de Joseph Clutchey (Cloutier) parlait francais mais avait de la difficulté à communiquer avec des francophones du Québec. Ceci a amené la croyance qu'elle et son mari n'étaient pas initalement du Québec, mais plutôt de la France. Rien ne pouvait être aussi loin de la vérité.


Le patronymeCloutier a été identifié par la recherche dans les registres de l'église St. Josephe à Beaverton, On. où le nom est orthographié tel qu'il est au Québec. Ceci nous a donné l'indice que John Clutchey (de Borelia) était en fait Jean-François Cloutier. Plus tard le certificat de mariage en Jean François Cloutier et Charlotte Salois a été trouvé à l'église de la paroisse de St-Michele de Yamaska au Québec.

Les registres de l'église montrent que la première enfant, Rosalie est née et baptisé le 17 novembre 1827 à Yamaska mais nous n'avons été trouvés rien pour les autres enfants restants jusqu' à l' été de 1996 où l'auteur a trouvé deux baptèmes dans les données des Mormons. À l'été 1997 un voyage au Québec, nous a permis de trouver les registres à l'église de Henriville qui nous a montré Joseph et Élisabeth a été baptisé à Iberville. Ces inscriptions ont prouvé qu'Élisabeth et Joseph ( mon grand-père) étaient nés dans le vilage de Dunham situé à approximativement seize kilomètres de Henriville. Les registres ont clarement montré que les parents étaient Jean-Francois Cloutier et Charlotte Salois. une autre information importante des registres est que la marraine de Joseph était sa soeur aînée Rosalie. ( Voir le sommaire pour une liste complète de la famille )

Le lien était maintenant fermement établi montrant l'origine en Jean-Francois Cloutier et Charlotte Salois au Québec et restait simplement qu'à retracer la lignée pour determiné les liens à Zacharie Cloutier.


Peu est connu de la raison de l'émigration en Jean Francois et sa famille de Dunham accompagné de son épouse et de sept de leur huit enfants. Josette, Mary (l'aînée), John, Joseph, Elisabeth, Mary (la cadette), et Israel. Nous croyons que cette migration a eu lieu vers 1856-59. Nous ne savons pas pouquoi Rosalie n'a pas accompagné sa famille.


LES PREMIÈRES ANNÉES EN ONTARIO

Les premières années en Ontario furent pleines des difficultés de la douleur et d'incertitude. Malgré tout les Cloutier ont réussi à déveloper, défricher et prospérer à chaque génération. Jean-François avait amené sa jeune famille dans un zone où il y avait peu de personnes de langue française et même, peu de catholiques. Pourtant, il est clair que la famille est bien adapté dans son nouvel environnement.
Tandis qu'un des filles, mariait un LaChapelle, ses sont des Tucker, Perkins et Koster que leurs autres filles ont épousés. En effet, le nom de Cloutier est bientôt devenu Clutchey et dans un autre cas Cluchey. Jean-François lui-même était un tonnelier habile et ses qualifications étaient beaucoup en demande. Un fils est resté célibataire, un autre Israel marié deux fois, et par la suite a été tuées par la foudre prè de Udora, Ontario.


BRECHIN ONTARIO

Joseph (Cloutier) Clutchey était le cinquième enfant et le deuxième fils de Jean- François Cloutier et Charlotte Salois. Incapable de subvenir aux besoin de sa jeune famille dans la region de Borelia, il a décidé de se déplacer à Brechin Ont. La famille a chargé ses possesions et enfants sur un chariot tiré par des boeufs et a fait le difficile voyage vers leur nouvelle maison sur le rivages du lac Simcoe. Ce n'était peut-être pas une bonne idée, car la terre n'y était pas aussi fertile qu'à Borelia. Josesph et son épouse Mary Jane Gerow furent les parents de 14 enfants dont dix ont survécu. C'était, Joseph fils, Francis, Pierre, Sarah, Fred, Gertrude, Israel (d), James, Rosella, Charlotte, (d) Thomas )d), David, Louis, Stafford (d). ( d = décédé en bas où jeune enfant)


LA MIGRATION VERS L'OUEST

Quand la vie à la ferme de Brechin est devenue trop difficile, les frères; Joseph, Frederick, James et Louis sont tous allés vers l'ouest pour obtenir des concesssions. Francis est resté à la ferme, Pierre s'en est allé à Toronto avec ses soeurs, et David devenu électricien s'est déplacé Haileybury, et plus tard à Timmins. Les membres de la famille, élevaient maintenant leurs propres familles dans des régions énormément éloignées du Canada et de plus en plus loin de leurs racines.


LA FIN D'UNE ÈRE

La fin d'une ère n'est pas dans ce cas-ci la fin des familles Cloutier. Elles ont continuée à s'épanouir et augmenter au Québec, dans l'ensemble du Canada et aux États-Unis. Les nombreuses branches des Cloutier et leurs familles alliées, quoique surtout francophones ce sont multipliés et se sont étendues comme la branche de la famille commencée par Jean Fancois ( John Clutchey) Cloutier dans le village de Borelia, ON qui s'est étendue dans l'ensemble du Canada. Dans un sens, la fin d'une ère au Quebec fut le début d'une ère en Ontario et dans le Canada anglais.